dimanche 11 septembre 2016

La crème d'avoine.

Honnêtement je ne sais pas ce que c'est. Je viens d'en apprendre l'existence. 

Bon ben petite recherche.
Déjà c'est quoi? Ça s'achète où ?  Et surtout combien. Quel intérêt nutritionnel ?

Alors c'est quoi?
Nom scientifique de l’espèce : Avena Sativa L. ==> sinon tu dis avoine c'est bien aussi 😉

Bon alors ça se presente comment?  c'est une poudre! Rien avoir avec de la crème fraîche. La crème d’avoine c'est  une farine, d'avoine (normal), moulue très fine et précuite à la vapeur.

Ça sert à quoi? Aussi bien pour épaissir ou pour enrichir des sauces et des potages que comme bouillie onctueuse et nutritive pour enfant.
==> la maïzena c'est pareil non?

Intérêt nutritionnel
Valeurs nutritionnelles de la creme d'avoine moyennes pour 100 g
Valeur énergétique: 380 kcal / 1604kJ

Matières grasses : 6,8g
- dont acides gras saturés1,2 g
Glucides: 68,1 g
- dont sucres1,1 g
Protéines:9,8 g
Sel : 0,01 g
Fibres 3,5 g

Valeurs nutritionnelles de la maizena moyennes pour 100 g
Valeur énergétique : 352.5 Cal .

Matières grasses: 0.5 g
- dont acides gras saturés : 0.1 g
Glucides : 86 g
  dont Sucres : 0.5 g
Protéines : 0.5 g
Fibres alimentaires : 1 g
Sel : 0.01 g
Sodium :  4 mg

En comparaison de la maïzena on voit que la crème d'avoine est beaucoup plus riche en acide gras non saturés mais également en protéines et en fibres. Donc c'est un ingrédients important pour une préparation.

L'avoine c'est la céréales la plus grâce mais c'est aussi la championne de la fibres  1 elle diminuerait le cholestérol (enfin elle travail pas toute seule faut bien l'aider en ayant un régime alimentaire adequat)

OK mais tout le monde peut en manger?
Alors pas de crème d'avoine avant l'âge de 6 mois! 
C'est un aliment protéiné donc pour les régime hyperproteinés ça passe.
Pour les intolérants au gluten c'est une tout autre histoire. A priori mais,  certaines variétés peuvent être manger et d'autres non. Ce blog là donne plus de détails avec les sources vers de vrais études et tout.

Bon mais alors on en trouve facilement ?  Partout ? Y en a sur mon drive? Et ça coûte combien?

Alors pour le moment drive E.Leclerc ou géant casino y a pas. En boutique bio c'est 1,35€/250g (la vie claire). En supermarché ça se trouve, certains ayant des rayons bio développé en auront.

OK ça a l'air intéressant mais ça vient d'où ?  Du bout du monde comme le quinoa? Non la provenance est plutôt française ou européenne. C'est une céréales fortement cultivée dans le nord de l'Europe et îles britanniques.

Allez on test? Petit dessert basse calories riche en protéines

Protéinettes au chocolat
50cl de lait écrémé ; 4cs lait écrémé en poudre; 1 oeuf ; 50g de crème d'avoine; 25 g de cacao américain ; 4 à 5cs d'edulcolorant en poudre.

Chauffer le lait en poudre et le cacao dans une casserole.

Cassez l'oeuf dans un saladier et battez-vous avec la crème d'avoine.

Quand le lait frémit,  versez en un peu sur le mélange tout en remuant de façon à bien le délayer, puis reversez le tout dans la casserole et faites cuire jusqu'à ce que la préparation epaississe, sans cessez de remuer énergiquement avec un fouet.

Hors du feu, ajoutez l'édulcorant.  Répartissez dans 4 coupes et laissez refroidir

vendredi 4 juillet 2014

Sucre en tout genre

Le Sirop d'agave

L'Agave: qu'es ce que c'est?



C'est cette plante...  Commune Mexique et globalement en Amérique centrale et au sud des Etats Unis, on en trouve aussi dans le sud de la France ! 

En ce moment le sirop d'agave est particulièrement à la mode, d'ailleurs on commence à en trouver  de nombreux produits industrie,  alors on peut se demander ce que cette plante qui traverse l'Atlantique a de si génial?
L'agave est historiquement consommée en Europe sous forme de tequila, et plus récemment sous forme de sirop pouvant remplacer du sucre raffiner ou du miel

Bon et sinon c'est produit comment?

Dans de grandes plantations, sans arrosage (ça c'est plutôt cool!!) la plante suit.une croissance naturelle, puis l'agriculteur la castre et quelques années plus tard elle est mure pour être transformée en sirop ou tequila. On lui coupe ses feuilles et une sorte de gros ananas (la Pinã) est alors ramassées, puis bouillie pour former du sirop (pour la tequila j'ai bien compris il est distillé (plus de détail ici)). 


mercredi 11 juillet 2012

“ Relance verte : un nouveau modèle de compétitivité pour l'Europe et ses pays en crise ”



Une étude conduite par l'IDDRI soutient que les investissements verts, qui pourraient être débloqués dans le cadre du pacte de croissance européen, seraient à terme source de prospérité grâce aux économies d'énergie qu'ils entraîneraient.
   
“ Relance verte : un nouveau modèle de compétitivité pour l'Europe et ses pays en crise ”
Emmanuel Guérin
Directeur du programme climat à l'Iddri
   
Actu-environnement : Quelle est la part des investissements verts dans la "pacte de croissance" adopté par le Conseil européen des 28 et 29 juin ?
Emmanuel Guérin : A la lecture du texte, on ne peut pas dire que c'est gagné, mais ce n'est pas perdu pour autant. Ce pacte reste à un niveau de généralité élevé. Si investissements verts il y a, ils vont passer par les 10 milliards de recapitalisation de la Banque européenne d'investissement (BEI), qui doivent entraîner 60 milliards de capacité de prêts supplémentaires. Cela devrait permettre de libérer jusqu'à 180 milliards d'euros d'investissements supplémentaires dans l'Union européenne, par un effet de levier sur les fonds privés. La BEI affiche des priorités sectorielles pour ces investissements, dont la rénovation du bâtiment et la production d'énergie propre. Encore faut-il préciser ce qu'il va y avoir derrière. Il importe qu'une partie de cet argent serve à financer les interconnections, notamment la smart grid, base de l'infrastructure électrique de l'avenir : ce serait un signal fort.
Il importe aussi que ce plan serve à mobiliser l'investissement privé qui, aujourd'hui, ne sait pas où s'orienter en Europe. Un gros effort de désendettement reste à faire certes, alors que beaucoup d'épargne en Europe reste disponible, mais ses détenteurs ne savent pas où investir en raison des incertitudes macro-économiques. C'est une véritable trappe à liquidités. Il faut donc s'assurer de mettre en place les cadres régulateurs pour que cet investissement privé puisse être orienté vers des investissements productifs. Derrière ces questions financières, il y a des enjeux de gouvernance. C'est le cas du secteur de la rénovation du bâtiment, qui ne peut se passer de régulations institutionnelles.
Par année, le coût additionnel d'investissement pour la transition énergétique s'élèverait au total à environ 2 % du PIB (dont 0,8 % pour décarboner l'offre énergétique, 1,2 % pour réaliser des économies d'énergie). Au total, et contrairement à beaucoup d'idées reçues, les investissements dans l'efficacité énergétique des bâtiments, dans les énergies renouvelables, dans la construction des réseaux de transport et d'électricité ont la taille nécessaire pour avoir un impact sur la croissance. Ils couvrent tous les secteurs et sont de nature à transformer les structures de secteurs économiques et donc être une source de gains de productivité : ce dont l'économie européenne a le plus grand besoin.
AE : Comment orienter les finances vers les investissements verts ?
EG : Les instruments financiers pour soutenir ces investissements sont aujourd'hui bien identifiés. Tous n'impliquent pas une dépense publique, même s'il est important de rappeler qu'il y a une logique à s'endetter pour réaliser des investissements productifs, y compris – voire surtout – en période de crise. Ces instruments pourraient être mobilisés différemment en fonction des secteurs : prêts bonifiés de la Banque européenne d'investissement (BEI) aux banques commerciales pour l'efficacité énergétique dans les bâtiments ; émissions de project bonds et utilisation des fonds structurels pour la construction d'infrastructures énergétiques et de transport vertes ; garanties d'Etat pour les émissions d'obligations sur le marché secondaire pour les énergies renouvelables...
Il s'agit à la fois de mettre en œuvre les techniques d'orientation financière et de déployer un cadre de régulation qui stimule l'efficacité énergétique et la décarbonation. Sinon, on va dépenser cet argent en vain et recréer une bulle. En France, le grand élément régulateur est le plan de rénovation d'un million de logements, adossé à la nouvelle banque publique d'investissement. En Europe, c'est la directive efficacité énergétique. L'autre volet à renforcer, c'est un cadre régulateur plus cohérent sur la décarbonation, ce qui veut dire plusieurs choses. Au plan national, il serait intéressant de relancer la discussion sur la taxe carbone afin de déployer un signal prix dans l'ensemble de l'économie. Même chose au plan européen, où la vraie urgence est de commencer à discuter d'un objectif 2030 du marché carbone européen. Car le rendement des investissements verts dépend de l'action publique, elle seule est à même d'associer un signal prix au carbone.
AE : Quelles seraient les retombées positives d'une politique de relance « verte » ?
EG : L'idée est de faire des investissements qui assurent la productivité européenne de demain. Nous l'avons souligné dans notre étude, ces investissements seraient particulièrement profitables, notamment dans les pays périphériques comme le Portugal, l'Espagne, la Grèce où les factures énergétiques représentent une part considérable de leur déficit commercial. Il est frappant de voir à quel point les importations énergétiques ont joué un rôle dans la crise de ces pays. Investir dans l'efficacité énergétique et dans les ENR, c'est nettement créateur d'emplois. C'est aussi un nouveau modèle de compétitivité pour l'Europe en général, mais aussi pour sees membres en crise.
AE : Quels sont les obstacles, alors que la croissance verte n'a que des vertus ?
EG : Des problèmes de plusieurs natures. Quand on regarde le modèle européen futur, l'économie verte fait partie des orientations qui semblent incontournables, mais elle suscite une assez profonde ambivalence, car elle est devenue un fourre-tout, de l'extraction propre des gaz de schiste aux énergies renouvelables... Dès que les décideurs retrouvent une possibilité d'énergie bon marché, ils y retournent. Deuxièmement, la discussion sur la relance européenne ne doit pas occulter le fait qu'on est actuellement pris dans un dilemme du prisonnier sur les questions de politique climatique, dans un problème d'action collective : jusqu'à quel point l'Europe peut-elle avancer si cette vision n'est pas plus largement partagée ? Sur toute la partie efficacité énergétique, il peut y avoir une rationalité européenne, sur la partie décarbonation, c'est un problème international. Le troisième obstacle, c'est que c'est incroyablement compliqué de donner un prix au carbone. Dans toute transition, les forces conservatrices sont en embuscade. Pour l'Europe, il s'agit rien moins que de choisir un nouveau modèle de développement, et cela peut avoir un effet d'entraînement au niveau international.
AE : Comment fait l'Allemagne ?
EG : L'Allemagne possède sa banque d'investissement dédiée à la rénovation des bâtiments, la KfW, mais on ne peut pas dire que tout le monde joue le jeu de la transition énergétique allemande. Reste qu'en Allemagne, le maniement des tarifs régulés est bien plus adroit qu'en France, mais celle-ci demeure exposée à la concurrence internationale.
Etude franco-allemande menée par l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) en partenariat avec DIW Berlin

mardi 18 janvier 2011

L'Energie...

De nos jour le problème de l'énergie est cruciale! Fortement dépendant du pétrole il va pourtant falloir faire une cure de désintoxication très rapidement ou bien nos enfants ne sauront pas ce qu'est un ours polaire! Notre société est basée sur une perpétuelle consommation pour obtenir une croissance perpétuelle... mais comment maintenir une croissance vers le haut alors qu'elle est basée sur une énergie dont la quantité est fini et qui devrait bientôt disparaître.
Aujourd'hui le prix du baril de pétrole ressemble à ça :
 C'est à dire à une forte augmentation sur le dernier trimestre et même sur les 12 derniers mois hors sont prix est toujours inférieur à celui de 2008 où il avait atteint des records. Fort est de constater que ces prix vont une nouvelle fois être atteint dans les mois avenir... Mauvaise nouvelle pour nombre d'entre nous qui consacre une part croissante de leur budget dans les transports...

http://prixdubaril.com/cours-du-baril.php

Mais alors que faire pour éviter qu'il augmente? Il est bien entendu impossible de couper les pipeline en direction de l'Asie. Pourquoi? pour la simple et bonne raison que ces derniers vont avancer que cette énergie est nécessaire à leur propre croissance! Mais alors que faire? L'énergie la moins cher est celle que l'on ne consomme pas! 


Quelques villes ont fait le paris de rendre la voiture étrangère aux centre-villes en diminuant les coefficient de stationnement ou en rendant leur accès payant. Je prend l'exemple de Londres où le stationnement s'élève à 5£/heures et le péage urbain à environ 10£ (15€) la journée et attention au fraudeur les amendes sont très élevées (environ 120€  réduit à 60 si vous payer dans les 15 jours). D'autres villes semblent intéressé par cette fermeture de l'extrême centre afin de le désengorger. Mais pour que ces initiatives fonctionnent il faut que les transports en commun puisse absorbé cette augmentation du trafic ou que les usagers acceptent d'aller faire leurs courses dans le supermarché du coin de la rue où ils peuvent aller à pied !

La diminution de la consommation de pétrole ne se fera pas sans mal, nous y sommes trop attachés et il articule nos vies entière: en effet ce dernier est partout: contenant alimentaire (contenant souvent des dérivés très cancérigène tels que le bisphénol A interdis au canada dont la toxicité sur l'environnement semble très élevé), cosmétique et bien sur l'alimentation. Dans l'avenir il faudra revoir notre consommation de boeuf à la baisse en effet ce derniers est un très gros consommateur d'or noir: pour 1kg de boeuf produit localement il faut 7L de pétrole (Je vous conseil ce site où de nombreux chiffres assez impressionnant sont évoquer http://associationbarrage.pagesperso-orange.fr/publications/impact.html).

La bulle internet à également été un vecteur de consommation pétrolière, en effet il est très simple de faire venir un coursier pour nous livrer GRATUITEMENT le derniers livre de X ou Y pour autant n'aurait il pas été plus économique d'acheter ce livre lors de vos prochaines courses? Les prix étant régulièrement imposé par les éditeurs, ils sont souvent égale entre  "Pocket" à "carrefour" ou "Pocket" à la "FNAC"... donc pourquoi ne pas faire fonctionner le libraire ou le supermarché du coin ? 


Je vous conseil de lire le livre de Alain Grandjean :"Le plein s'il vous plait !" parus aux édition seuil qui peut ouvrir les yeux à nombre d'entre vous !

Le développement durable késako?

Ce terme redondant est omniprésent pour autant peut de personnes en donne une définition correct qui est loin d'être celle donnée par le ministère...
Voici celle qui est le plus communément utilisée:

"Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs." Rapport Brundtland, 1987



Pour être durable, le développement doit concilier trois éléments majeurs :
- l'équité sociale, 
- la préservation de l'environnement
- l'efficacité économique

Notions auxquelles il faut ajouté le plus souvent le côté participatif !! On ne peut rien faire tout seul ! Ainsi la coopération entre les instances dirigeantes et la population est de mise. Un élut ne pourra pas imposer de restrictions si une majorité de citoyens s'y refuses!!